dimanche 24 janvier 2016
FRANCOIS LE PETIT (Patrick Rambaud)
sans vouloir m’avancer un peu trop, et même si j'ai bien aimé de livre, Patrick Rambaud n'aura pas un deuxième Goncourt avec cet ouvrage.
On sourit au résumé (politico-privé) des trois premières années de pouvoir de François-le frileux, auxquels s'ajoutent les différents visages de Nicolas-le-mauvais.
L'image de nos "politico-enarco-https://www.mozilla.org/fr/firefox/central/égo-satisfait d'eux-même, etc...." n'en sort pas grandie.Mais avouons qu'ils font tout pour se saborder eux-même.
Pas rassurant mais réjouissant cet opus!!!!!!!!
bonne lecture pour les français(ses)normaux(ales).
dimanche 17 janvier 2016
ARTICLE 122-1 (David MESSAGER)
Roman policier d'un auteur inconnu , pour moi, acheté un peu par hasard . Ce n 'est qu'après l'avoir lu que je découvrirai qu'il s'agit du premier (et seul ?) roman écrit sous un pseudonyme par un juge d’instruction.
Le premier contact avec l'héroïne (Estelle Lacroix) au chapitre 2 n'est pas terrible : commandante de police elle se trouve devant le juge des affaires familiales pour apprendre que suite à l'expertise psychologique, sa fille Judith, adolescente ne lui sera pas confiée.
A peine sortie de ce rendez-vous, elle se voit confier une affaire difficile : enquêter sur la découverte dans les catacombes de Paris d'un corps carbonisé. elle sera assistée du capitaine Gordinsnky de la brigade spéciale d’intervention.
L expertise psychologique ne s'est pas trompée, Estelle est fragile, elle sort souvent de ses poches son pilulier et se rend régulièrement chez son psy. Par ailleurs elle est hantée par le souvenir d'un tueur, objet de son mémoire de fin d'étude, surnommé Mygale.
Malgré tous ses handicaps, son enquête avance, mais malheureusement faute d'indices sérieux elle devra lever la garde à vue des suspects.
Commence alors la 2eme partie de ce roman : Estelle Lacroix est internée dans un hôpital psychiatrique pendant plusieurs mois. Elle s’échappera et l'enquête aboutira.
Sauf à vouloir gâcher le plaisir du lecteur, il n'est pas possible d'en dévoiler plus sur cet excellent roman policier. Bien écrit, style agréable. Certains événements sont portés à notre connaissance dans le cadre des entretiens d'Estelle avec son psy.
Le premier contact avec l'héroïne (Estelle Lacroix) au chapitre 2 n'est pas terrible : commandante de police elle se trouve devant le juge des affaires familiales pour apprendre que suite à l'expertise psychologique, sa fille Judith, adolescente ne lui sera pas confiée.
A peine sortie de ce rendez-vous, elle se voit confier une affaire difficile : enquêter sur la découverte dans les catacombes de Paris d'un corps carbonisé. elle sera assistée du capitaine Gordinsnky de la brigade spéciale d’intervention.
L expertise psychologique ne s'est pas trompée, Estelle est fragile, elle sort souvent de ses poches son pilulier et se rend régulièrement chez son psy. Par ailleurs elle est hantée par le souvenir d'un tueur, objet de son mémoire de fin d'étude, surnommé Mygale.
Malgré tous ses handicaps, son enquête avance, mais malheureusement faute d'indices sérieux elle devra lever la garde à vue des suspects.
Commence alors la 2eme partie de ce roman : Estelle Lacroix est internée dans un hôpital psychiatrique pendant plusieurs mois. Elle s’échappera et l'enquête aboutira.
Sauf à vouloir gâcher le plaisir du lecteur, il n'est pas possible d'en dévoiler plus sur cet excellent roman policier. Bien écrit, style agréable. Certains événements sont portés à notre connaissance dans le cadre des entretiens d'Estelle avec son psy.
L'AFFAIRE DES CORPS SANS TETE (Jean-Christophe PORTES)
Sauf erreur de ma part l'Affaire des Corps sans Tête est le premier roman de Jean-Christophe Portes.
Il en a d'ailleurs les défauts et les qualités.
coté défaut, dans les tous premiers chapitres d' un roman " picaresque" le lecteur se trouve un peu perdu par le nombre de faits et de personnages dont il ne perçoit pas tout de suite le lien avec le thème principal de l’histoire révélé par le titre.
côté qualité, l'enthousiasme du nouveau romancier pour son histoire retient l'attention du lecteur jusqu'à la dernière page.
En 1791, la révolution a deux ans et Victor Dauterive 19 ans. Grâce à l'amitié de La Fayette il est engagé comme gendarme dans la Garde National. La Fayette en présence de Talon lui demande d'arrêter Marat, fondateur de "l'Ami du peuple". Ses voisins lui demanderont d' enquêter sur des vols dans l'immeuble. Il sera enlevé par des sbires à la solde de son père, le Marquis de Saulon. Il sera emprisonné au Châtelet. Il s'évadera . Il se trouvera embarqué dans l'enquête des corps sans tête. Il sera indirectement mêlé à la fuite de Varennes. Il rencontrera du "beau" monde : réel ou inventé....
J'arrête là ce bref résumé, car tout raconter serait prendre trop de place en résumant 392 pages d'aventures, et surtout gâcher le plaisir de la découverte pour le lecteur.
Au cours de cette lecture, comme les nombreux amateurs de romans historico-policiers, il était difficile de ne pas penser aux aventures du commissaire Le Floch (Jean-François Parot) dont le 13éme tome vient de paraître. Pour le moment les romans ne situent pas sur la même année :1786 pour l'un, 1791 pour le deuxième : un monde politico-social entre les deux.
Rêvons un peu...dans quelques années, ils se complèterons peut-être pour nous lecteurs !!!!!!!!
Pour conclure et pour oublier le quotidien, immergez-vous dans les aventures de Victor Dauterive.
Affaires à suivre ?
jeudi 7 janvier 2016
LE CHARME DISCRET DE L'INTESTIN ( Giulia ENDERS)
C'est sans doute, comme beaucoup de lecteurs , par curiosité plus que par intérêt que j'ai décidé de lire cet ouvrage au sujet pas spécialement glamour, et lu semble-t-il par plus d'un million d'Allemands, compatriotes de l'auteure.
Au cours de ma lecture, j'ai souri souvent, compris parfois quelques explications, retenu malheureusement peu de chose.
Ce livre est écrit avec beaucoup d'humour, mais l'essentiel demeure très scientifique , ce qui pour moi signifie "hermétique".
A lire par curiosité et pour le talent de l'auteure !
mercredi 23 décembre 2015
PARIS EST UNE FETE (Ernest HEMINGWAY)
Mes lectures d’Hemingway ne sont pas très nombreuses : je devais avoir 9-10 ans, je me suis endormie en lisant "le vieil homme et la mer ",et pour je ne sais quelle raison je n'ai jamais eu le courage d'en reprendre la lecture, adolescente j'ai lu "pour qui sonne le glas" et c'est tout!
A la suite des évènements de novembre, la lecture de "Paris est une Fête" s'est en quelque sorte imposée, je ne le regrette pas.
A la lecture des nombreux chapitres nous découvrons, avec les yeux d'un jeune américain "Tatie" comme l'appelle sa jeune épouse, le Paris , plutôt rive gauche, des années 20. Ayant démissionné de son poste de correspondant, Ernest H écrit des contes et nouvelles pour des revues américaines. Si ses revenus très modestes ne lui permettent pas de déjeuner tous les jours, il se nourrit alors de visite au musée du Luxembourg, ils lui permettent de passer plusieurs semaines dans un petit hôtel en Autriche , et d'être à Paris un habitué de la Closerie des Lilas.
Il rencontre des personnalités littéraires et artistiques de l'époque, Gertrude Stein, Ezra Pound, Evan Shipman et surtout Scott et Zelda Fitzgerald.
Les passages consacrés à ce couple sont des petits bijoux littéraires : Le retour en voiture décapotable de Lyon à Paris avec arrêt à Chalon-sur-saône , la scène à l'hôtel concernant la fièvre de Scott et la recherche d'un thermomètre. Le nombre de bouteilles de mâcon consommées tout au long de la route est impressionnant, le taux d'alcoolémie n'est pas un problème dans les années folles!
Livre réjouissant, agréable à lire.
A la suite des évènements de novembre, la lecture de "Paris est une Fête" s'est en quelque sorte imposée, je ne le regrette pas.
A la lecture des nombreux chapitres nous découvrons, avec les yeux d'un jeune américain "Tatie" comme l'appelle sa jeune épouse, le Paris , plutôt rive gauche, des années 20. Ayant démissionné de son poste de correspondant, Ernest H écrit des contes et nouvelles pour des revues américaines. Si ses revenus très modestes ne lui permettent pas de déjeuner tous les jours, il se nourrit alors de visite au musée du Luxembourg, ils lui permettent de passer plusieurs semaines dans un petit hôtel en Autriche , et d'être à Paris un habitué de la Closerie des Lilas.
Il rencontre des personnalités littéraires et artistiques de l'époque, Gertrude Stein, Ezra Pound, Evan Shipman et surtout Scott et Zelda Fitzgerald.
Les passages consacrés à ce couple sont des petits bijoux littéraires : Le retour en voiture décapotable de Lyon à Paris avec arrêt à Chalon-sur-saône , la scène à l'hôtel concernant la fièvre de Scott et la recherche d'un thermomètre. Le nombre de bouteilles de mâcon consommées tout au long de la route est impressionnant, le taux d'alcoolémie n'est pas un problème dans les années folles!
Livre réjouissant, agréable à lire.
samedi 19 décembre 2015
LE CRIME ETAIT SIGNE (Lionel OLIVIER)
2016, un bon cru pour le prix du quai des orfèvres.
une jeune fille est retrouvée morte à l'intérieure d'une voiture, l'affaire est confiée à la brigade criminelle du quai des orfèvres.
Le commandant Fergeac et son équipe sont en charge de l'enquête.
L'identification de la jeune fille est difficile, aucune disparition signalée ne lui correspond.
L'examen de la voiture dans laquelle a été trouvé le corps les conduit vers des pervers qui s'exhibent dans les cimetières. Chez l'un d'eux la découverte d'un album de photo leur permet d'identifier la jeune fille, de retrouver ses parents. ils apprennent que la meilleure amie de la jeune victime a disparu.
L'enquête les conduit vers d'autres suspects dont un professeur , puis sur les traces d'une voiture de marque Audi.
Alors que la police suit plusieurs pistes, le lecteur découvre les conditions dans lesquelles est détenue la jeune disparue.
L'auteur , ancien policier , nous raconte non seulement les condition dans lesquelles une équipe de la crim' mène l'enquête: la découverte et l'étude des indices (un cheveu, le vomi...), les enquêtes de voisinage, les témoignages d'une sourde-muette, d'une copine de collège, les planques devant les domiciles des suspects mais aussi le quotidien tant professionnel que privé de ses membres.
l'écriture est fluide, les chapitres sont courts, l'attention du lecteur est maintenue.
En conclusion "un bon polar sympa ".
mardi 15 décembre 2015
L'INCONNU DU PONT NOTRE DAME (Jean-François PAROT)
la treizième enquête du commissaire Le Floch est sans surprise.
Le commissaire a été envoyé à Rome pour rencontrer le pape au sujet du Cardinal de Rohan (affaire du collier de la Reine).
A son retour Lenoir lui confie une nouvelle affaire : Le directeur de la bibliothèque du roi a disparu.
Un corps est retrouvé décapité portant des vêtement de femme. Il s'agit en fait d'un homme. serait-ce le corps du directeur ?
Assisté de Bourdeau , Nicolas enquête.
Louis XVI doit se rendre à Cherbourg. Sa vie serait menacée , mais heureusement Le Floch est là.
Difficile de raconter plus, les enquêtes s’entremêlent, les interventions de Sartine n'arrangent rien...les espions anglais ne sont pas loin.....
Avec plaisir on retrouve de nombreux personnages des précédentes enquêtes : La Satin, mère de Louis, devenue Lady Charwel, Louis qui se fiance, Aimée qui boude, M. de Noblecourt qui vieillit, La Paulet toujours prête à rendre service lorsqu’il s'agit de Louis, et bien sûr également Catherine, Marion, Poitevin et les animaux Mouchette,Pluton et Sémillante, et tous les autres membres du Chatelet.
Le style est agréable, on passe un moment agréable à la lecture de ce livre.
Le roman se termine en juillet 1786, on attend la suite des enquêtes...et dans 3 ans la Révolution. Que vont devenir nos héros aristocrates !
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