samedi 10 octobre 2026

LES MILANAIS TUENT LE SAMEDI (Giorgio SCERBANENCO)

Donatella  a  vingt-huit ans, une beauté suédoise, quatre vingt quinze kilos , un mètre quatre vingt quinze. Elle est nymphomane et malade  mentale. C'est par ces mots qu' Amazio Berzaghi  décrit sa fille adorée au commissaire Duca Lamberti. Sa fille a disparu. Avant de partir travailler Amazio fermait les fenêtres et la porte d'entrée. Il passait dans la journée la voir. Or un jour elle  n'était plus là. Elle a été enlevée.

Le corps de la jeune femme est retrouvé sur un terrain vague.  Amazio et Duca, chacun de leur côté,  vont enquêter.  Le roman bascule dans le monde impitoyable de la prostitution, des proxénètes, des maisons de passe, des prostitués, de l'horreur.

 Si une première partie de l'ouvrage prête, un peu tristement, à sourire,  lorsque Amazio montre des photos de sa superbe  fille et raconte qu'elle joue toujours à la poupée, dans la seconde partie on est effaré par le récit raconté par les prostitués sur le sort qui a été fait à  Donatella.

le règlement de compte à lieu un samedi. 

Lecture d'octobre  choisi par mon club de lecture. 

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