mercredi 30 octobre 2013

LE ROMAN DU MARIAGE (Jeffrey EUGENIDES)

"Le Roman du Mariage" est le premier livre que je  lis de cet auteur ; je ne suis donc pas en mesure de  faire la comparaison avec ses deux précédents ouvrages.
L'histoire  se déroule au début des années 1980  dans le milieu étudiant  de  la côte est des États Unis. 
Le livre commence le jour de la remise des diplômes de  l’université Brown à Rhode Island. 
Nous faisons la connaissance des trois  personnages principaux de cette histoire: Madeleine( la littéraire), Léonard (le scientifique) et Mitchell (le religieux).
le bref résumé de ces 552 pages est Mitchell aime Madeleine qui aime Léonard.
Mitchell attiré par la spiritualité décide de partir en Inde en passant par l'Europe (France, Italie, Grèce). Il s'engagera pendant 3 semaines  dans un dispensaire de Mère Théresa.
Madeleine elle s'engage auprès de Léonard : elle pense (ou rêve)  que son amour pour lui aidera Léonard à le sortir de sa dépression  maniaco-dépressive.
J'ai beaucoup de mal à m'exprimer sur ce livre trop touffu. Même si j'en ai apprécié la plus grande partie, certains passages trop longs m'ont  soit ennuyée ( la reproduction des levures), soit peu intéressée ( la description de la maladie et les différents effets des médicaments).



vendredi 18 octobre 2013

LES DAMES DU MANOIR (Claude LAFAYE)

j'ai reçu ce livre dans le cadre de masse critique - merci Babélio  -
Toutefois ce serait mentir de dire que ce livre m'ait beaucoup intéressée
 De plus le contenu du livre  ne tient pas vraiment compte des promesses de la quatrième de couverture. L'auteur ouvre des pistes qui pourraient donner un peu de piquant à l'histoire, malheureusement vite abandonnées.

Clarisse, une jeune diplômée en lettres, est embauchée pour réaliser le classement et le répertoire de la bibliothèque d'un  écrivain décédé, Paul Rambert Martin, en vue de sa vente.
Elle est accueillie par une femme âgée, acariâtre  et peu soignée, la veuve de l'écrivain appelée "la Capitaine".
Heureusement, Suzanne, l'employée de maison, la prend en amitié.
Arrive  Renaud, le fils de la maison, le vrai  responsable de son embauche. Il lui fait découvrir les charmes du marais poitevin.
Entre Renaud et sa mère "la Capitaine" aucune affection ni amour. La mère vit dans son passé militaire en Indochine. Elle passe également une partie de ses journées à hurler après son voisin qui n'est pas non plus en reste ni d'ailleurs un simple voisin.

Clarisse s’intéresse à l'histoire de cette famille ainsi qu'à celle  du manoir, aidée par la découverte du journal de Paul Rambert Martin et les récits de Renaud.

Ce livre se lit très vite, je l'ai  lu  en  peine deux jours .


mercredi 9 octobre 2013

FER-DE-LANCE (Rex Stout)

Lire ce livre c'est faire une plongée dans un roman policier écrit en 1934. L'action se passe à New-York.
Férue de romans policiers j'ai plutôt tendance  à lire de préférence des romans policiers contemporains.
J'ai toutefois passé d’excellentes heures de lecture avec Fer-de-Lance.
Le détective Néro Wolfe est un  personnage obèse, amateur d'orchidées. Son intelligence supérieure lui permets de  découvrir la vérité sans quitter son domicile. Il est assisté par un jeune homme Archie Goodwin .
Ce livre écrit en 1934 est le premier d'une série qui s'éteindra avec son auteur en 1975, au rythme d'un roman par an.
Dans cette première aventure nos deux détectives son confrontés à l'assassinat d'un ouvrier d'origine italienne, Carlo Maffei et d'un Président d'université M. Barstow : après avoir fait le lien entre ces deux meurtres, ils découvriront la vérité.
Livre agréable et amusant  à lire.

LE LIVRE DU ROI (Arnaldur INDRIDASON)

Ce qu'il faut savoir avant de commencer "Le Livre du Roi" : ce n'est pas  un roman policier, genre auquel nous a habitués Indridason, mais un simple roman d'aventure.
En 1955, Valdemar, le narrateur, est un jeune Islandais qui s'inscrit à l’université de Copenhague pour parfaire ses études dans le domaine de la littérature  ancienne Islandaise "les sagas" et préparer sa thèse dont le sujet est "la saga des gens d'Eyrr".
Il se présente au "Professeur", Islandais d'origine,  spécialiste des sagas islandaises auprès duquel il a été recommandé.
Le professeur  entraîne le jeune Valdemar à la recherche d'un manuscrit ancien "le livre du roi" ; ils sont poursuivis pas le fils d'un ancien nazi, grand amateur de livres anciens.
Ils sont confrontés à de multiples aventures  qui ont un petit côté  Indiana Jones. 

Si ce roman est une pure fiction,  "le livre du roi" existe réellement ; après avoir été conservé plusieurs centaines d'années au Danemark , il fut rendu à l'Islande en 1971.

Malgré les nombreux noms des auteurs de Sagas qu'il est difficile de mémoriser (les nom islandais sont particulièrement longs et compliqués pour un français), ce livre se lit facilement "comme un roman d'aventure". 
Cependant,  je l'ai trouvé très inférieur en intensité à tous les autres livres d'Indridason.

On remarquera le clin d’œil de l'auteur à son père, Waldemar ayant emporté pour son séjour à Copenhague  deux romans signés Indridi Thorsteinsson, qui n'est autre que le père de l'auteur.

vendredi 27 septembre 2013

LE PREMIER HOMME (Albert CAMUS)

Cela fait bien 50 ans que je n'avais pas ouvert un livre d'Albert CAMUS... En vérité je n'en ai lu que deux et ce durant ma scolarité, "l’Étranger" et "la Peste".
C'est donc avec un peu d’appréhension et une certaine timidité - Camus est l'un des grands de notre littérature -  que je me suis aventurée dans la lecture de ce livre.
Mais quel plaisir que la découverte de ce livre ! 
Avec quel talent l'auteur  quadragénaire parle de  son enfance et son adolescence. Il nous raconte sa vie en famille auprès d'une mère fragile, d'une grand-mère autoritaire et d'un oncle sympathique ainsi que la vie  à l'école primaire puis ensuite au lycée. Même s'il semble qu'il en est souffert lorsqu'il était au lycée, il nous décrit la pauvreté dans laquelle vit sa famille avec naturel sans pathos.
Il rend hommage à son instituteur M. Germain, dénommé M. Bernard dans le livre.
On est ému à plusieurs reprises et notamment dans sa recherche pour découvrir celui qui fut son père "mort pour la France" alors qu'il n'avait que quelques mois.
L'ensemble du livre est excellent, et ne pouvant pas citer toutes les passages, je me limite d'une part à celui concernant la journée à la chasse dont  la description est si extraordinaire qu'on a l'impression d' y participer  et d'autre part à celui  où M. Bernard vient plaider auprès de la grand mère la participation de Jacques au concours des bourses.
Excellent livre à lire impérativement.



lundi 23 septembre 2013

LE POIDS DES MENSONGES (Patricia MAC DONALD)

"Le poids des mensonges" se lit d'une traite
Alors qu'elle accompagnait  son jeune beau-fils à l'école pour voir l'exposition des enfants, Catlin constate la disparition du petit garçon.
Si les premières heures elle et Noah, père du petit Geordi, se soutiennent  mutuellement, le doute va s'installer ;  son mari lui demande de quitter le domicile, la police la soupçonne.  
Catlin enquêtera de son côté ; elle  avouera à son mari le rôle joué par son défunt frère dans l'accident mortelle dont a été victime la maman de Geordi.  
Enfin, ayant réussi à faire parler Travis, le jeune cousin de Geordi, elle découvrira la vérité.

Livre agréable à lire Toutefois malgré une dose de suspens, plusieurs pistes ouvertes pour nous conduire vers la solution et  des rebondissements,  on sait que l'histoire  se terminera bien pour les personnages principaux.


dimanche 22 septembre 2013

LA MORT ENTRE AUTRES (Philip KERR)

Je le reconnais les 561 pages de ce roman ce lisent avec plaisir malgré quelques petites réserves.
Deux remarques en effet :  mes connaissances sur la vie en Allemagne 4 ans après l'armistice sur :
- d'une part le rôle exact de la présence importante des vainqueurs et tout particulièrement, et c'est ce qui nous intéresse dans ce livre,  celle des  Américains,
- d'autre part sur les réseaux,notamment catholiques, pour faire sortir d’Allemagne  les anciens nazis,
sont sans doute trop insuffisantes, si ce n'est nulles,  pour me permettre de bien comprendre certains faits de  l'intrigue.

Ce livre est le premier contact que j'ai avec Philip Kerr et son héros, Bernie Gunther, personnage  sympathique qui conserve son humour malgré les circonstances.
  
Même si je suis prête à croire les rebondissements ou retournements plus ou moins surprenants dans les romans policiers (ainsi que dans d'autres types de littérature)  certains événements de  cette histoire m'ont paru parfois peu crédibles.

Toutefois je pense que ceux ou celles  qui choisirons ce livre trouverons du plaisir à le lire.